À Perpignan, les commerçants demandent de protéger le cœur de ville
Deux jours après les violences urbaines de samedi, les commerçants et restaurateurs du centre-ville de Perpignan font entendre leur inquiétude. Casses, pillages, sécurité des équipes et fragilité économique des boutiques nourrissent leur demande : interdire à l’avenir toute manifestation dans le cœur de ville.
Samedi 17 octobre, des affrontements ont opposé les forces de l’ordre à des manifestants cagoulés. Selon leparisien.fr, une vingtaine de commerces du centre-ville ont subi leurs assauts et cinq établissements ont été gravement vandalisés. Vingt-sept interpellations ont également eu lieu.
Des dégâts et un manque à gagner redouté
Parmi les commerces touchés figurent des vendeurs de sneakers, des maisons de parfum et des boutiques de prêt-à-porter. Cédric Carlos, patron du bar le Délirium, estime à au moins 25 000 euros le coût des réparations et du remplacement du matériel disparu. Ce lundi, son établissement reçoit encore des appels de personnes ayant tenté de le défoncer.
Pour ce commerçant, l’enjeu est aussi économique : les samedis d’octobre comptent dans le chiffre d’affaires de son bar. Les professionnels du centre-ville réclament ainsi une protection renforcée de ce secteur commercial.
Source : leparisien.fr



